HOWLING : Sacred ground

Howling_Sacred_Ground_2500_px

L’an dernier, le combo australien The Acid avait été, rayon électro, un sacré beau cadeau. Aujourd’hui, voici son vocaliste Ry X avec un nouveau projet, toujours en territoire électro. Si ça ressemble pas à un rendez-vous arrangé, ça… D’emblée, « Signs » dévoile une facette tout aussi électronique et travaillée, mais encore plus touchante : on ne sera à priori pas floués ici. Et si « Stole the night » sonne un poil plus pop avec sa ligne de basse omniprésente, ce n’est qu’une continuité. Howling est certes électro, mais semble bien n’avoir pour seul guide que la voix de son maître. De la douceur, de la délicatesse et une certaine nostalgie ressortent de ce premier album très réussi de ce projet, auquel on trouvera bien entendu plus d’un point commun avec The Acid (hormis ceux sus-cités, une tendance à la coolitude frôlant la neurasthénie), mais qui s’avère presque encore plus réussi. Album jumeau, destiné au même public et développé avec une recette assez similaire, « Sacred ground » plaira forcément à ceux qui ont aimé « Liminal », et, comme pour ce dernier, aux fans de Sébastien Schuller, Home Video et autres Maximilian Hecker.

Site officiel

Paroles de l’album

Howling : Stole the night

Related Posts

  • 10000
    Les productions trip-hop ne courent pas les rues. Alors celles venues d'Australie, n'en parlons pas ! Et bien si, justement, parlons-en de ce "Liminal" tout en douceur et en retenue. Étrange union d'une pop indé caressante et mélancolique, de mélodies electro-pop dansantes et d'expérimentations électro, ce disque est un cocktail…
  • 10000
    Sébastien Schuller n'a jamais été adepte des ambiances légères et dansantes. Alors ce titre, "Heat wave" (soit vague de chaleur, pour les buses en anglais), on se gardera bien de le prendre au premier degré. Si chaleur il y a, on imagine plutôt que c'est celle, écrasante, qui vous terrasse…
  • 10000
    Artiste français discret donnant dans l'électro-pop douce et mélancolique, Sébastien Schuller produit une musique d'une sensibilité touchante, cotonneuse et intimiste, parfois accompagnée d'une voix fluette et fragile. On sent au travers de ce premier album sorti en 2005 un artiste qui doute, qui rêve, qui se cherche un peu également.…
  • 10000
    "No certain night or morning", premier album des New Yorkais, m'avait soufflé par sa faculté à mélanger electro pop inventive et indie pop à la Radiohead (dont on pourrait franchement croire que les deux groupes partagent le même chanteur). Mais plus que la forme, c'est le fond qui m'avait séduit…
  • 10000
    Certaines personnes ont un sens de l'à-propos assez impressionnant. D'autres, moins. Anton Kaldal Ágústsson est soit bourré d'humour, soit dans la deuxième catégorie. Son bébé, Tonik Ensemble, porte assez mal son nom. Entre electronica, ambient, house, electro-pop, trip hop et pop indé, celui-ci navigue en eaux calmes, loin des geysers…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *