DAISYHEAD : The smallest light

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Formé en 2012, Daisyhead est un quatuor de Nashville, Tennessee, qualifié d’emo / punk / post hardcore. Pas très excitant, tout ça. Pourquoi je me suis engagé là-dedans ? Bah, à vrai dire, je ne sais plus trop. Désœuvrement, envie de changement, recommandation ? Mais en découvrant « Defenseless », le premier titre de ce premier album, je repense à l’unique et sous-estimé disque de +44, et je décide donc de poursuivre. « Lacking basis » continue sur la même lancée emo / punk, en un poil moins efficace. Et puis ça continue, plus mid-tempo, plus rock, plus énervé…et ça tourne vite en rond. Oh, bon, ok, quelques riffs sont réussis, quelques titres lorgnent avec insistance sur un Bayside, et lui arrivent à la cheville, voir même au bassin. Mais voilà, aujourd’hui, ça ne fonctionne pas pour moi. Et peu importe si, oui, le post hardcore pop de Daisyhead n’est pas inintéressant, et s’il a tout de même quelques argument pour lui. Pas envie de creuser, ou plutôt de faire le tri. D’humeur fainéante, je vous laisserai vérifier si un titre ressemble un peu trop à l’autre, si la voix de Michael Roe est interchangeable avec celle de n’importe quel autre vocaliste du genre, si le côté emo des morceaux s’effrite comme du polystyrène au fur et à mesure des écoute. Moi, je préfère écouter un disque qui m’énerve ou m’excite, mais qui ne me laisse pas simplement indifférent.

Paroles de l’album

Site officiel

Daisyhead : The smallest light

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