
Découvert sur Groover, Fireclub m’avait envoyé “Follow my call”, le titre qui ouvre ce premier album du duo français. Un titre avec une chouette énergie rock, une part de fun non négligeable, un groove complètement contagieux, qui sent bon l’été. “Serotonia” suit le même chemin ; un riff rock et groovy, un refrain pop, au format court et dansant. “Plastic doll” s’avère encore meilleur que le premier single. Pourquoi Fireclub ? Parce que le groupe avait à ses débuts l’habitude de se prendre en photo devant un feu de camp, et trouvaient que ce nom leur correspondait assez bien en terme d’énergie. C’est vrai que de l’énergie, ils en dégagent en masse ici. D’ailleurs, si l’ensemble de leurs titres sonne assez rock (ils en ont la culture, et avaient auparavant un groupe plus rock classique appelé Bloom), ils n’ont pas hésité à bousculer un peu les codes en intégrant un titre franchement punky (“Overflow” – même si ça reste du punk assez pop). A noter aussi que les gars ont de l’humour et pratiquent l’autodérision, il suffit de jeter un oeil à leurs vidéos fraîches et pourtant faites avec une économie de moyens évidente. Comme quoi, on a pas besoin de grand-chose pour marquer les esprits. Côté musique, la recette est assez simple aussi. Moi, ça me rappelle quelques titres du jeune Elephanz, qui employait aussi un vocabulaire rock et groovy assez varié et cohérent. Parce que c’est ça qui marque le plus ici ; la cohérence avec laquelle Fireclub a bâti son premier album, à la fois équilibré et hétérogène, avec une vraie musicalité héritée des grands anciens mais une modernité dans l’intention et encore une fois, l’énergie. Bref, un premier opus qui montre déjà l’étendue des influences, la diversité des idées et l’ouverture de ce jeune groupe du Vaucluse qui pourrait bien aller loin !
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