STARBENDERS : The beat goes on

Bon, on va pas refaire l’histoire, j’ai encore raté un disque d’un groupe qui m’avait pourtant bien tapé dans l’oeil. En plus c’était avec une réédition, je suis d’autant moins pardonnable. Bref, Starbenders nous arrive avec un quatrième album toujours empreint de rock seventies et eighties, ambiance glam rock et big rock. On est vite remis dans le bain à paillettes avec une « The beast goes on », son riff heavy et son ambiance plus nuancée. « Nothing ever changes » est encore plus rageuse, limite punk. On arrive ensuite à « Chantilly boy » et son refrain imparable, et « Cold silver » qui se montrer aussi accrocheur bien qu’un peu plus pop. « Forever mine » suit le même chemin, celui d’un rock bien balancé mais qui prend soin d’arrondir les angles. « Hello goodbye » est le titre qui me plaît le moins, mais heureusement il est placé juste avant « Tokyo » qui a tôt fait de me le faire oublier. « Saturday » dégaine bien les sonorités et l’ambiance eighties. Avec « Summon my heart » on se croirait chez Fleetwood Mac, et ce n’est pas pour me déplaire. « Somebody else » joue aussi la carte du compromis entre rock new wave et rock tout court ; c’est décidément un style qui va bien au groupe. Avec « To be alright », je replonge encore dans un feeling balade à la Fleetwood Mac. « June » se fait un peu plus dépouillée, moins spectaculaire, plus seventies. Enfin, « 21st century (digital boy) » renoue avec une expression plus rock n’ roll. Ce nouvel album marque la volonté de la part du groupe de prendre chaque élément sonore de son parcours et les amalgamer en un tout cohérent et accrocheur. L’arrivée du nouveau batteur Qi Wei a bien sûr aussi un peu chamboulé le groupe, et probablement renouvelé la hargne de Starbenders. On sent que le groupe s’est ici posé la question du pourquoi il s’était engagé dans cette voie, et pourquoi il continuait à le faire. Je sens bien plus la composante hommage au sein de ces 13 titres, mais paradoxalement ça ne me dérange pas ; c’est juste excellent la façon dont tout se met en place et dont tout fonctionne parfaitement ensemble. « The beast goes on » est une pure merveille de glam rock, et chaque écoute nous le confirme, qu’on se le dise !

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