THE JINS : It’s All Over

En 2023 j’avais quitté les Jins pas forcément convaincu. Oui, les côtés grungy et direct des canadiens m’avait plu, mais je trouvais le disque un peu déséquilibré, un peu trop référencé aussi. Le hic, c’est que je ne savais pas nommer les références en question. Mais j’avais laissé mon jugement final en suspens, espérant que le disque suivant me permettrait de le réviser. On y est donc. “It’s all over” ? Bah merde alors, c’est suite et fin ? En fait, non. C’est suite et retour. Non pas que le groupe ait splitté entre 2023 et aujourd’hui, non. Mais il a en tout cas décidé de revenir à une expression bien plus rock que ce qu’on a expérimenté avec “It’s a life”. On sentait déjà bien l’influence d’un Nirvana, mais là c’est encore plus prégnant. Dès la chanson-titre on y est, quelque part entre le trio mythique et le premier Foo Fighters. “I wasn’t there” est un peu plus pop. “Force a metamorphosis” est probablement mon titre préféré. Equilibré, catchy, concis, ni trop ni pas assez rock, il est parfait ! “She’s the one” passe le test sans problème même si elle manque de panache. “Can’t come down” commence doucement mais possède un refrain efficace. “Crutch”est un peu plus passe-partout malheureusement. “You’re going far” marque malheureusement le début d’une baisse de qualité à mon sens. Bien sûr, une “Children of the night” reste pêchue, mais pour moi les quatre titres qui nous séparent de la jolie “Edna” restent en dessous du reste au niveau intensité. Je n’en veux pas vraiment à The Jins, mais je constate quand même que si mieux il y a, ça reste un peu trop timide pour m’arracher un cri de joie. Alors oui, ce disque de rupture est le bienvenue de par sa volonté de durcir le ton, mais il faudra que le groupe s’évertue à le faire sur la durée (d’un album) pour parvenir à devenir un vrai grand groupe.

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