
Les allemands nous gâtent en ce moment, en tout cas ils occupent le terrain ! Bon ok, « Magnificent fall » n’était pas un nouvel opus des frères Acher, mais quand même, c’est à souligner, ils ne rechignent pas à la tâche. Dixième album donc. Qu’en attendre ? « Vertigo days » s’était un peu écarté de ce que j’aimais, et j’en étais un peu désappointé. Là, tout de suite, « Teeth » me rabiboche avec The Notwist ; c’est l’un des meilleurs titres depuis longtemps. Il me rappelle « Neon golden » mais avec un petit quelque chose en plus. « X-ray » est un peu plus expérimental, et bien plus rock aussi ; drôle de (bon) mélange. « Propeller » est encore plus expérimental, mais ne m’accroche pas vraiment. La reprise de Neil Young « Red sun » non plus : un peu trop répétitive. « The turning » allie rythme, énergie et mélancolie, comme à la grande époque. Pas mal du tout. « Snow » me refroidit un peu aussi, partageant finalement pas mal de points communs avec « Red sun ». « Silver lines » repart sur un format plus rock qui va plutôt bien au groupe. « Who we used to be » est assez classique mais passe bien, et « How the story ends » aussi. « Projectors » et son allure de western musical (avec final en apothéose) marche très bien aussi. Enfin, « Like this river » termine la marche en douceur et simplicité, mais peut-être trop pour moi. Au final, si « News from planet zombie » (qui, je ne vous l’ai pas dit, fait un amalgame entre notre société moderne et les films de genre, arguant que nous ne sommes plus que dans la survie et dans une parodie d’humanité) n’est pas encore le tant espéré retour à une inspiration détonante, il s’en approche plus que pas mal de disques du groupe avant lui, et on ne peut que féliciter The Notwist pour ça !






