ELISE ROSE : Chasing constellations

Pas toujours facile de faire des chroniques. Tiens, on va prendre l’exemple d’Elise Rose, là. Bien compliqué de trouver une info correcte sur l’artiste. Sur son X, elle nous apprend qu’elle est contente que son premier album sorte enfin, qu’elle a mis deux ans à bosser dessus, qu’elle est née le 5 mai… Et à part les commentaires parfois assez durs sur d’autres tweets, c’est à peu près tout. Son profil spotify est vide ou presque, et pas moyen de trouver sa trace ailleurs. Alors qu’est-ce que je fous là ? Bah j’ai vu de la lumière et… Naan, mais « Chasing constellations » était dans la liste des sorties, alors hop je vais l’écouter et… bah je trouve ça pas mal du tout. Un peu de pop rock bubblegum, un peu de rock indé / alternatif, pas mal de mélodies, un peu de personnalité, Elise Rose a-t-elle ce qu’il faut pour tirer son épingle du jeu ? Je pense que oui. L’intro nous met en condition et nous propulse au sein d’une « Hardest drug » qui s’avère certes assez classique, quelque part entre un Garbage et une Lana Del Rey, mais ça fonctionne bien. On avance dans le disque et on retrouve les mêmes qualités dans des titres comme « Call me crazy », « I ruin everything », « Did you even love me ? »… En fait, tout l’album fonctionne à peu près sur la même base et la même dynamique. C’est le point noir de « Chasing constellations », cette unité un peu trop présente, ce fil rouge entre les titres. Mais c’est également ce qui fait son charme. L’équilibre entre les deux est fragile mais il est assez présent pour qu’on ne ressente pas de lassitude, d’autant plus que le disque est court.

Paroles de l’album

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