
Je ne vais pas vous mentir. Il y a deux minutes, j’étais parti pour faire une chronique de metalcore, en disant justement que j’écoutais trop de death et de black, et que voilà, il fallait sortir de sa zone de comfort et… bah, balek un peu en fait. Revolting, c’est une entité suédoise qui ne cache pas ses intentions : proposer du bon gros death old school à la suédoise. Sans aucune valeur ajoutée ou presque. Et il fait ça depuis 2008, avec en plus des sujets de chansons assez similaires, ayant principalement trait au surnaturel, aux monstres et créatures des univers fantastiques et d’horreur. Ce dixième album est caractérisé par… euh… bah… la même chose. Oui. On a ici neuf titres rapides et destructeurs, mais avec des passages mid-tempo bien écrasants, à la technique relative, la voix grave et l’accordage typique. Et oui, ils sont très bien faits, encore une fois. Y’a-t-il quelque chose de plus à dire, une qualité particulière de cet album à mettre en lumière, une anecdote rigolote sur l’enregistrement, une blague de toto inédite ? QUE DALLE. L’équation est simple : tu aimes le old school death, tu plonges et tu seras pas déçu(e), t’aimes pas ça, bah, euh, trace ta route. Bah pourquoi t’es encore là ?






