ARTEMAS : Getting up to no good

Mais il n’en a jamais marre Artemas Diamandis de produire de la bonne musique à un rythme aussi soutenu que celui de la montée du prix de l’essence ? Non, parce que quand même, le dernier album de sa part à avoir bénéficié d’un coup de projecteur ici, c’était “Lovercore” en… novembre 2025. Alors oui, je sais, c’est un petit malin, la dernière fois il nous avait offert 35 minutes, là 10 de moins ; on est pas dans la générosité démesurée, mais bien dans le “eh, z’avez vu, je suis toujours là !”. Est-ce qu’on va lui en vouloir de suivre les modèles de consommation actuels de la musique ? Non, parce qu’en plus, le style dans lequel il s’illustre s’y prête parfaitement. Ah oui, pour ceux qui ne connaitraient pas le gréco-anglais, Artemas produit une electro à la fois riche en mélodies catchy et en moments plus sombres et riches en émotion. Pas juste des tubes, mais de véritables chansons, certes courtes, mais avec un format pop reconnaissable. Il faut dire que l’un des modèles du monsieur, celui qui a fait naître l’envie de traduire en son ses émotions, c’est Kurt Cobain… Bon, bien malin serait celle ou celui qui saurait le déceler au sein de ces 10 nouveaux titres. Mais quand même, c’est à mettre en lumière. Et donc, qu’est-ce qu’on trouve ici ? Des sonorités acides, un chant mi-sexy mi-blasé, et des mélodies qui diront forcément quelque chose à celles et ceux qui ont déjà croisé la route des titres du musicien. Oui, un titre d’Artemas ressemble aux autres. Mais diantre, ils sont bons, et on y succombe quasi immédiatement ! Ne vous attendez (toujours) pas à danser ici, le côté sombre et mid-tempo des titres est assumé. Les titres sont courts, forts et intenses ; “Getting up to no good” est un condensé de ce que j’aime dans l’electro pop d’aujourd’hui ; de la personnalité, un peu d’audace, un côté transgressif et de la mélodie, sans jamais passer par la case mainstream. Allez, je ne vais même pas vous inciter à vous ruer sur cette nouvelle sortie ; si vous ne l’avez pas encore fait à la fin de cette chronique, si vous n’avez pas craqué pour les précédentes productions du monsieur passées par ici, je ne peux plus rien pour vous à ce niveau !

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