ONE DIRECTION : Four

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J’ai un côté très chevaleresque. Je n’y peux rien, quand je vois des gens malheureux, mon petit coeur saigne et je me précipite à leur secours. Regardez ces jeunes, là, qui ne pensent aller que dans une direction, le four. Comment peut-on se déprécier de la sorte ? Qu’est-ce que la société a bien pu leur faire pour qu’ils se la jouent « totalselfhatred » comme ça ? Et pourtant, ils gardent la tête haute, ils sont courageux, ils sauvent les apparences en montrant un visage joyeux, en proposant une musique hyper-positive, des textes d’une légèreté sans pareille, des arrangements d’une évidence rare. Et garder son amour-propre après toutes les épreuves qu’ils ont du traverser, c’est beau. Mais malgré toute la bonne volonté du monde, parfois le masque se fissure, et on entrevoit les innomables tragédies qui ont été les leurs ; « Where do broken hearts go », « No control »… Peut-être y en a-t-il d’autres, mais après ces aveux terribles, mon esprit s’est vérrouillé, je n’ai pu en entendre plus. Je vous en supplie mes amis, ne laissez pas ces jeunes gens poursuivre inlassablement leur entreprise d’autodestruction par aveuglement interposé. One Direction ne va pas bien, c’est certain. Enregistrer des chansons aussi ostensiblement surjouées, bêtement joyeuses, mièvrement pop, ça n’a rien de naturel. Achetez leur disques, envoyez-leur de l’argent, mais aidez-les à se soigner, à accepter leur souffrance, à la retranscrire vraiment, et ce même si ce n’est pas à travers la musique ; l’abnégation, c’est aussi accepter de sacrifier un peu de bonheur au bien-être de l’autre.

Paroles de l’album

Site officiel

One Direction : Steal my girl

One Direction : Night changes

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