ME AND THAT MAN : New man, new songs, same shit vol.1

Quand le premier opus de ce nouveau projet de Nergal est paru, je ne savais doublement pas à quoi m’attendre. Premièrement, parce que je ne savais pas qui en était à l’origine. Deuxièmement, ben, euh, parce que, quoi. Mais là, je suis paré. Enfin, c’est ce que je croyais. Parce qu’ici, ok, le décor est connu, mais pour les acteurs, c’est autre chose ! C’est quelque chose, même, pourrait-on dire. Car chaque titre hormis un seul présente un ou deux invités, et non des moindres. Allez, je résiste à l’envie de vous en faire l’inventaire pour ne pas vous spoiler, sachez juste que, que ceux-ci s’expriment de la façon dont ils ont l’habitude de le faire dans leurs genres respectifs ou qu’au contraire ils soient utilisés à contre-emploi, ils ne sont pas venus pour faire de a figuration. Bien entendu, ils proviennent d’horizons tellement différents que les titres au sein de cet album sont très différents les uns des autres. Ce qui s’explique aussi par la modification du « collectif » Me and That Man qui, depuis le départ de John Porter, pourrait aussi bien s’appeler Me and That Man on The Mirror. Bref, ce deuxième album, qui amène une suite directe, suit les traces du premier en diversifiant les influences sans presque jamais faire intervenir d’influences metal, sauf sur le final « Confession » avec Niklas Kvarforth de Shining (ben tiens). Le point commun avec le précédent, c’est qu’il est très réussi, et qu’il s’adresse à un public très différent de celui de Behemoth (ou de la plupart des formations des participants). Impressionnant !

Facebook

Instagram

Paroles de l’album

Related Posts

  • 10000
    En lançant l’écoute de ce premier album de Me And That Man, je ne savais pas à qui appartenait le domaine dans lequel je pénétrais. Mais dès les premières secondes de « My church is black », j’ai compris sur quelles plates-bandes le groupe marchait lui-même ; Johnny Cash, Nick Cave, et toute…
    Tags: and, me, that, man, bien, the, nergal, rock, john, album
  • 10000
    Ce troisième album de The Slow Show débute de façon très intimiste, par une mélopée de piano mélancolique... qui peu à peu se transforme en quelque chose de plus grandiose. Puis, avec « Eye to eye », on retrouve la voix si particulière de Rob Goodwin, entre un Nick Cave et un…
    Tags: ne, me, the, c'est, on, and, non, l'album, paroles, facebook
  • 10000
    Lorsque « Sex & mayhem », premier titre de ce deuxième et excellent album des australiens, débute, on a aucun mal à croire que les jeunes gens sont influencés par Nick Cave et les Tindersticks. La voix grave de Conrad Standish nous guide au travers d’une pop song aux accents tragiques et…
    Tags: a, the, on, rock, ne, bien, titres, paroles, titre, l'album
  • 10000
    « A quelque chose, malheur est bon » disait-on jadis. Et bien, ce dicton ne pourrait tomber plus juste. Car ce troisième album du nîmois Harold Martinez n’aurait certainement pas été le même si son ami et ingé son n’avait été emporté par la grande faucheuse. Le temps de digérer la chose,…
    Tags: ne, the, on, a, rock, folk
  • 10000
    En 2014, je découvrais le groupe danois Iceage à travers un « Plowing into the field of love » qui m'avait titillé mais pas transcendé. Je ne pensais alors pas du tout recroiser le chemin de l'un de ses instigateurs, à savoir Elias Bender Rønnenfelt, au sein d'un projet encore plus personnel...…
    Tags: a, ne, bien, rock, chose, quoi, on, c'est, jamais, sein

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *