LAMBERT : Sweet apocalypse

Récemment arrivé dans la petite famille néoclassique, Lambert joue d’une image volontiers fantasmagorique, mais côté musique, se montre beaucoup moins aventureux. Et pourtant, il parvient à nous faire voyager loin dans le temps et l’espace. Juste avec son piano, quelques arrangements d’instruments classiques (trompettes, cordes), quelques choeurs et effets bien placés, il se place comme l’héritier doué d’un Satie. Oh, bien sûr, on en bouffe un peu à toutes les sauces, en ce moment, du néo-classique. Mais celui de Lambert, très cinématographique, pourrait bien parvenir à se faire une place au soleil, en intégrant assez subtilement des structures pop, jazz, electro à son jeu. Le tout aboutit à un disque bien sympathique bien que manquant un peu de relief, d’éléments exogènes auxquels se raccrocher. Joli.

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Lambert : Sweet apocalypse

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