FLOWERS : Do what you want to, is what you should do

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Un groupe, c’est comme une famille ou une entreprise. Tout le monde doit faire des efforts pour aller dans le même sens si on veut que ça fonctionne. Et il suffit d’un seul emmerdeur pour tout faire foirer. L’emmerdeur, ici, est une emmerdeuse. Enfin, selon moi, hein, ça reste très très subjectif. Et donc, cette emmerdeuse n’est autre que la vocaliste du trio londonien, Rachel Kenedy. Parce que, bon, la pop très (trop ?) simple du groupe n’est déjà pas renversante, mais d’entrée de jeu, sa voix à la fois claire, maniérée et très référencielle (Morrissey au féminin ?) me rebute. Je vais bien, au péril de ma santé mentale, tenter de faire la part des choses, de dissocier l’organe du fond musical, mais sans vraiment de matière à laquelle me raccrocher derrière, rien n’y fait ; je souffre. C’est donc ça que cachait ce titre paraphrasant un dogme de l’église sataniste ? Une cruauté à peine voilée ? Que ce soit voulu ou pas, le résultat est le même : pour moi, ce premier album est un naufrage complet ! Ah, et puis la pochette est moche aussi, ça c’est cadeau, de la méchanceté gratuite.

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