DREAMCAR : Dreamcar

Bon, celui-ci, j’ai mis un peu de temps à y arriver, tournant autour, le craignant, hésitant plus que de raison. Oh, et puis, à un moment, merde, faut y aller. Dreamcar, c’est donc ce qu’on appelle vulgairement un supergroupe, soit l’union plus ou moins contre-nature de plusieurs personnalités musicales. Ici il s’agit de membres de No Doubt (tous sauf l’affolante Gwen Stefani) et AFI (juste son leader) et… ben ça sonne pas comme la rencontre des deux groupes. Plutôt comme un croisement entre pop punk, electro pop et post punk. Il y a quelque chose du premier Killers ici : de l’urgence et des mélodies, des hits immédiats modernes et rétro à la fois, du groove et une attitude rock. Alors oui, en même temps, ça sent un peu le déjà-vu, on va pas se menir, mais le rendu n’est vraiment pas désagréable. Au moins pour un temps. Car ce qu’on pourrait reprocher à ce disque, c’est son caractère immédiat. On se demande si on saura y revenir deux, trois mois plus tard sans le trouver trop plat, trop facile. Mais en attendant, les « Don’t let me love », « After I confessed », « Born to lie », « On the charts », « Ever assaillant » et deux-trois autres déversent leur lot d’endorphines, et on serait bien bête de ne pas en profiter !

Site officiel

Paroles de l’album

Dreamcar : Kill for candy

 

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