RAGE OF LIGHT : Imploder

Non, je n’ai pas repéré Rage Of Light il y a des mois via la sortie de son très prometteur ep « Chasing a reflection ». Je n’ai pas non plus découvert le combo avec sa reprise plus récente de « Judas » de Lady Gaga. Hum. A la réflexion, je ne suis pas vraiment sûr que ce dernier fait m’aurait convaincu d’accorder de l’attention à « Imploder », premier album des suisses. Alors quoi ? Une photo de la redoutablement jolie vocaliste Melissa Bonny ? Eh ben même pas. En fait, j’ai juste lancé l’écoute, et la magie a opéré. Bon, pour être exact, j’ai d’abord été intrigué par une intro qui laissait apparaître une dose d’electro metal bien gérée. Puis, quand « Enraged » débarque, je retrouve ça. Mais aussi une belle tranche de metal lyrique (Melissa a, avant tout, une superbe voix), et un stock de death metal qui traînait par là. Et ça me fait tout drôle. Et, ah, aussi, Melissa se partage les vocaux death avec Jonathan Pellet, fondateur du groupe, et elle s’en tire très bien. Mais il faut bien le reconnaître, ce qui impressionne le plus tout au long des 54 minutes de ce disque, ce sont les lignes de claviers et parties électroniques. Énormes, tout simplement. « Imploder », c’est un grand saker qui mélange tout à grande vitesse ; émulsionnant à la perfection l’ensemble des ingrédients, rendant le tout parfaitement fluide. Et si le style décrit n’est pas vraiment unique, rarement on l’aura entendu si réussi sur un album complet. Et ces gens ne sont que trois, sérieusement ? Vous l’aurez compris, vous n’avez pas vraiment le choix ; vous DEVEZ écouter ce disque. Allez, au taf.

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Paroles de l’album

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