JEANINES : Jeanines

Jeanine est, on s’en doutait, un dérivé de Jeanne et signifie « Dieu pardonne ». Alors on pourrait disserter longtemps de ce que le duo new-yorkais qui nous gratifie ici de son premier album doit se faire pardonner, quel karma foireux il trimbale, ce qu’il a bien pu faire de mal : chanter une chanson bien pourrie à un collègue qui se la traînera toute la journée ? Ne pas laisser mamie traverser au passage piéton ? Allez hop, le spoil : en fait Jeanine, c’est le nom de famille de l’un des membres. Ah. Bon, cette question réglée, attaquons-nous à la musique. Fraîche, pop, avec un côté sixties marqué dans l’interprétation, mais l’urgence de l’écriture indie pop dans la forme, elle se déguste avec un plaisir certain, d’autant plus que ce disque passe tellement vite que l’on a pas vraiment l’occasion d’en apprécier chaque titre. Et que du coup, on y retourne sans hésiter. Et pourtant, ce premier album rappelle tellement de choses qu’il est difficile de mettre le doigt dessus. C’est peut-être ça le secret ? Se faire la jonction entre plusieurs univers, en prendre le meilleur et tout mettre dans un shaker ? L’avenir dira si ça fonctionne sur la durée, en tout cas, ici, ça ne fait pas un doute !

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