CARPENTER BRUT : Trilogy

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Décrire le son de Carpenter Brut, beaucoup s’y sont cassé les dents. Pourtant, ce n’est pas si difficile. Le tout, c’est que les personnes en face aient les mêmes bases que vous. Et ça, c’est pas gagné. Bon, alors voilà : Carpenter Brut, c’est Perturbator + Zombi avec une touche d’electro-dark à la Hocico. Bon, ok, j’en ai perdu la moitié en route, on va reprendre du début. Carpenter Brut, c’est de l’electro-pop aux sons très rétro années 80, les titres sonnent assez films d’horreur / fantastique (d’où la référence à John Carpenter), et une certaine tension rock, voir même une forme d’agressivité s’y font régulièrement sentir. D’ailleurs on croise des guitares, qui rappellent que le géniteur de ces joyeuses monstruosités est avant tout un metalleux, arrivé un peu par accident dans l’électro. Maintenant, parlons de cet album qui n’en est pas vraiment un ; « Trilogy », c’est en fait l’agglomération de trois ep. Alors forcément, ça aboutit à un menu très copieux, et on frise l’indigestion au bout des 18 titres et quelques 80 minutes. Mais quand on aime, on ne compte pas, et heureusement le disque, qui manque parfois d’équilibre, compte pas mal de titres forts dont on se souviendra, plutôt pour moi sur la deuxième moitié : « 347 midnight demons », « Roller mobster », « Sexkiller on the loose », « Hang’em all », « Division ruine », « Turbo killer ». Au final, le disque fonctionne plutôt bien, même si j’aurais trouvé plus intelligent qu’il se recentre sur l’essentiel et zappe les titres moins convaincants, car je doute que quiconque se le coltinera in extenso sans jouer de l’avance rapide. Bon bilan quand même.

Site officiel

Carpenter Brut : Anarchy road

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